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Critique Cinéma : Le pacte

Réalisateur: Roger Donaldson Genre: Thriller Année: 2011 Note: 05/20 Synopsis: Il y a des pactes qu’on ne peut renier. Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté More »

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Critique Cinéma : Warrior

Réalisateur: Gavin O’Connor Genre: Drame Année: 2011 Note: 14/20 Synopsis: Ancien Marine brisé, Tommy Conlon rentre au pays et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux mixtes More »

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Critique Cinéma : Lost in translation

Réalisateur: Sofia Coppola Genre: Comédie dramatique Année: 2004 Note: 15/20 Synopsis: Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe, More »

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Critique Cinéma : Conan

Réalisateur: Marcus Nispel Genre: Action, Aventure Année: 2011 Note: 08/20 Synopsis: Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour More »

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Critique Cinéma : Mission Impossible – Protocole fantôme

Réalisateur: Brad Bird Genre: Action Année: 2011 Note: 14/20 Synopsis: Impliquée dans l’attentat terroriste du Kremlin, l’agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l’opération « Protocole Fantôme », Ethan More »

Des news du prochain Riddick

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Après Pitch Black et Les chroniques de Riddick, le troisième épisode est en cours de tournage. Intitulé, Riddick: Dead Man Stalking (La traque de l’homme mort), ce troisième volet des aventures du Furien se concentrera sur la traque de celui-ci.

Le pitch selon Allociné:

L’homme le plus recherché de la galaxie et laissé pour mort sur une planète inconnue. Il devra faire face à des « trisons » (des bisons à trois pattes) et des « démons boueux ». Il est aussi poursuivi par deux équipes de chasseurs de primes, l’une d’entre elles étant équipés de motos volantes.

Vin Diesel reprendra bien sur son rôle de Riddick et on notera la présence de Katee Sackhoff, l’héroine de Battlestar Galactica. La photo ci-dessus a été postée par Vin Diesel sur son compte Facebook.

Source

Critique Cinéma : Le pacte

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Réalisateur: Roger Donaldson
Genre: Thriller
Année: 2011
Note: 05/20

Synopsis: Il y a des pactes qu’on ne peut renier. Après que sa femme se soit fait violemment agresser, Will Gerard est contacté par une mystérieuse organisation. Face à une police inefficace et incompétente, un groupe de citoyens s’est réuni pour faire respecter la justice. Ils proposent à Will de venger sa femme en éliminant le coupable en échange d’un petit service qu’il devra leur rendre plus tard. Lorsqu’il comprend que pour effacer sa dette il devra lui aussi tuer un homme, il va réaliser qu’il est pris au piège et que les membres de cette organisation sont implantés à tous les niveaux de la société.

Il n’y a bien que le hibou qui jubile

Rarement je me suis autant ennuyé au cinéma, je me suis même endormi une dizaine de minutes. Roger Donaldson se jette à corps perdu dans la facilité, dans la prévisibilité et dans les clichés et le pauvre Nicolas Cage se complaît dans la médiocrité.

Pour ma part et depuis 60 secondes chrono, Nicolas Cage n’a rien fait de bien. Pourtant, c’est pas faute d’avoir essayé avec en moyenne un film par an. Mais là encore, ça ne fonctionne pas et je dirais même qu’il y a quelques similitudes scénaristiques avec le récent The Box.

C’est bien simple, au bout d’une vingtaine de minutes du film, toutes les intrigues ont été dévoilées et on tombe alors dans une espèce de pseudo course poursuite qui n’a rien de très originale. La dernière scène étant pour moi une fidèle représentation du film: Vous avez les quatre principaux personnages, les méchants vont mourir et vous savez qui va les tuer et comment avant même d’avoir vu la fin.

C’est un peu honteux de nous sortir des daubes pareilles, les studios Hollywoodiens n’ont vraiment aucun scrupule à nous pondre des merdes pareilles. Malgré un casting correct avec Guy Pearce notamment, c’est minable, c’est pauvre, c’est soporifique.

Critique Cinéma : Warrior

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Réalisateur: Gavin O’Connor
Genre: Drame
Année: 2011
Note: 14/20

Synopsis: Ancien Marine brisé, Tommy Conlon rentre au pays et demande à son père de le préparer pour un tournoi d’arts martiaux mixtes qui lui permettrait de gagner une fortune. Personne ne sait ce qu’il espère faire de cet argent. Le propre frère de Tommy, Brendan, décide lui aussi de s’engager dans la compétition pour essayer de sauver sa famille. Entre les deux frères, les années n’ont pas adouci les rancœurs. Immanquablement, les routes de Tommy et de Brendan vont bientôt se croiser. Au-delà de l’affrontement qui s’annonce, pour chacun, quelle que soit la cause qu’ils défendent, il n’est pas seulement question de remporter un prix, mais de mener le combat d’une vie.

Vengeance et rédemption sur fond de free fight

Warrior propose d’approfondir les relations familiales de deux frères et de leur père autour d’une passion commune, le combat. Ficelé à la manière du Grand Tournoi de Van Damme, il insiste plus sur les personnages que sur les combats.

De nos jours, lorsque l’on regarde un film centré sur le combat en général, il ne s’agit plus d’offrir un simple spectacle et des figures de styles. Non, aujourd’hui les réalisateurs s’attachent à donner de la profondeur aux personnages, ils privilégient l’histoire et la mise en scène aux combats. C’était déjà le cas avec The Fighter et ça l’est encore ici.

Le contexte est très vite et simplement placé: une famille a été complètement détruite dans le passé à cause de l’alcoolisme du père, chacun des deux frères a fait sa vie de son côté mais des circonstances classiques (Le besoin d’argent) vont les faire se réunir autour de combats. Même si l’ensemble du scénario est assez classique et sans surprises, il faut tout de même noter l’effort particulier qui a été fait sur le caractère et la réelle profondeur des personnages. Les informations sur le passé des deux frères nous sont révélées au compte-goutte, juste quand il faut pour mieux crédibiliser les actions des personnages. Même si le dénouement final aurait mériter une dernière scène avec une belle photo de famille, la sortie du ring et le regard des trois acteurs suffit à nous satisfaire.

Tom Hardy est évidemment excellent dans la violence et la noirceur du personnage, son imposante musculature renforce encore plus ce sentiment. Gavin O’Conor a choisi de filmer les combats derrière la grille du ring, c’est à double tranchant. Soit on aime le spectacle et on est un peu déçu car on ne voit pas grand chose. Soit on préfère ressentir l’ambiance glauque et la violence, dans ce cas là, c’est du pain béni.

Sans prétention et avec peu être un peu de maladresse, le réalisateur propose sa vision des combats libres et livre une réalisation propre, sans superflu et finalement assez sombre.

Critique Cinéma : Lost in translation

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Réalisateur: Sofia Coppola
Genre: Comédie dramatique
Année: 2004
Note: 15/20

Synopsis: Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe, il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob.

Complètement déphasé et assez drôle finalement

Sofia Coppola réalise ici sa première oeuvre cinématographique en nous proposant la rencontre entre deux personnages aussi déphasés que perdus dans leur vie.

Curieuse rencontre que cette romance entre Bill Murray et Scarlett Johansson. La mise en situation est très bien réalisée, j’ai particulièrement apprécié les scènes absolument surréalistes et déphasées du début. Bill Murray en train de poser pour une publicité, la femme censé le détendre le premier soir ou encore la scène dans le bar ou lui et Scarlett Johansson ont l’air blasé devant le spectacle affligeant d’une chanteuse ayant besoin de reconnaissance, c’est assez comique.

Sur la rencontre entre les deux personnages, je n’ai pas grand chose à dire. C’est bien tourné, ça paraît assez crédible et on sent bien que le rapprochement est inévitable. Les longs moments de silence tout au long du film ne font que renforcer ce sentiment de déphasage et d’incompréhension de la vie Japonaise.

La fin du film peut prêter à discussion, certains auraient certainement préféré une « Happy-end », Sofia Coppola nous la joue mystérieuse en choisissant de les séparer et de laisser le spectateur imaginer la suite des évènements. Toujours est-il que l’histoire tient la route et touche le spectateur, c’est déjà pas si mal.

Critique Cinéma : Conan

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Réalisateur: Marcus Nispel
Genre: Action, Aventure
Année: 2011
Note: 08/20

Synopsis: Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour sauver Hyboria d’une puissance maléfique surnaturelle. Face à ses ennemis, aux terrifiantes créatures et aux épreuves d’exception qui l’attendent, Conan va peu à peu comprendre qu’il est l’ultime espoir d’un peuple…

Une bonne brute qui sait hurler, à part ça…

Marcus Nispel n’avait déjà pas montré grand chose dans ses précédentes réalisations, mais là, je pense qu’on atteint le summum du « Plus classique et ridicule, tu meurs ».

Dès le début, je sens le coup fourré. Un jeune homme à peine pubère crie, hurle à chaque mouvement qu’il fait et voit son père mourir sous ses yeux. Le truc qu’on a jamais vu hein…
Evidemment:

  • il a soif de vengeance
  • Il devient super costaud
  • Il a trop la haine contre un gars qui veut conquérir le monde

Voilà en gros ce que propose le scénario de Conan. En plus de ça, il n’y a absolument aucune surprise. De la jeune femme perdue et sans repère qu’il va conquérir au combat final entre lui et le maître de l’univers, tout y passe! C’est juste désolant.

Le doublage français est absolument calamiteux même si je ne doute pas qu’en Anglais ça ne devait pas être beaucoup mieux. Inutile de parler des acteurs qui sont d’une médiocrité rare, on y croit pas une seconde.

Bon bah voilà tout est dit, il a trouvé la rédemption et peut partir le coeur léger mais pas moi.

The Dark Knight Rises : Deuxième trailer

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Après avoir sorti une première mise en bouche au mois d’août, Christopher Nolan vient de dévoiler un deuxième teaser. Cette vidéo sert plus à introduire les personnages qu’à nous présenter la trame globale de l’histoire.

Qu’est qu’on y apprend?

  • Alfred a apparemment échoué dans son but de bien éduquer Bruce Wayne
  • Catwoman annonce une tempête
  • Bane fait tout pêter
  • On entend les upgrades de Hans Zimmer sur le thème musical

Plus que 6 mois à attendre!

Sans plus attendre, voici ce fameux teaser:

Critique Cinéma : Mission Impossible – Protocole fantôme

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Réalisateur: Brad Bird
Genre: Action
Année: 2011
Note: 14/20

Synopsis: Impliquée dans l’attentat terroriste du Kremlin, l’agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l’opération « Protocole Fantôme », Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l’agence et de déjouer toute nouvelle tentative d’attentat. Mais pour compliquer encore la situation, l’agent doit s’engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d’IMF dont il n’a pas bien cerné les motivations.

Comme d’habitude, Tom Cruise tient la baraque

Nous voici de retour avec l’agent Ethan Hunt, embarqué dans une nouvelle histoire de trahison que le pauvre s’efforce de résoudre en bon patriote qu’il est.

Autant le dire tout de suite, le scénario n’a rien de très original. Destruction du monde, guerre froide entre Russes et Américains, explosion du Kremlin (Si si)… Il ne fait pas dans la dentelle le Brad Bird. En même temps, il fait ce qu’on lui demande et il le fait plutôt bien, l’IMAX contribuant largement au réalisme des scènes. C’est bien ficelé mais ça manque un peu de détail, il va un peu trop à l’essentiel malgré les 2h10. Peut-être cela vient-il du fait que l’agence a été complètement dissoute et que les désavoués font désormais les choses comme ils peuvent, préférant l’improvisation à la précision.

Du coup, j’ai trouvé que les agents perdaient un peu de leur subtilité, et gagnaient en violence. Tom Cruise est bien sur omniprésent, laissant peu de place aux autres et notamment à Jeremy Renner qui méritait pourtant un rôle plus important. Son personnage était intéressant dans son passé et dans son caractère. L’informaticien en comique de service remplit bien son rôle et j’ai d’ailleurs trouvé l’humour plutôt bon dans l’ensemble, surtout celui autour des technologies dont la fiabilité a été mise à rude épreuve. La jolie Paula Patton ne sert étonnamment pas qu’à remplir les soutien-gorges. Son passé aide à épaissir son personnage, par contre on évite pas le cliché de la beauté pour berner le méchant.

Ce « Ghost Protocol » était ma fois bien divertissant et survitaminé. Les scènes de la tour de Dubaï et du Kremlin sont jolies à regarder et Brad Bird nous prouve qu’il sait faire des effets spéciaux. Il y a par contre trop peu de surprises pour en faire un excellent film.

Critique Cinéma : Cowboys et envahisseurs

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Réalisateur: Jon Favreau
Genre: Science-Fiction
Année: 2011
Note: 09/20

Synopsis: Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs…

Avec de la dérision, ça aurait pu être bien

Cowboys et envahisseurs, ce sont les aventures de trois personnages dans le Far West couplées à un envahisseur méchant qui cherche de l’or.

Dit comme ça, l’histoire paraît invraisemblable, c’est pour cela que j’imaginais la chose tournée à la dérision. Oublier toute crédibilité et se concentrer sur des répliques cultes et hilarantes, sur des scènes tellement surréalistes qu’elles en deviennent drôles. Tourné de cette manière, ça aurait pu donner quelque chose de divertissant mais il n’en est rien.

Étonnamment, Jon Favreau s’efforce de rendre la chose crédible. Il n’hésite à donner à ton dramatique à chaque mort prématurée, à chaque drame dont sont victimes les deux personnages principaux que sont Harrison Ford et Daniel Craig. Personnellement, j’ai trouvé ça insensé et je n’ai pris aucun plaisir à le regarder. Sans crédibilité, impossible de se plonger dans une histoire aussi improbable.

Pour Harrison Ford, il n’y a rien à faire, le personnage d’Indiana Jones lui colle à la peau même si dans ce film, les répliques cultes lui manquent et sa prestance n’est pas aussi convaincante. Daniel Craig ne s’en sort pas trop mal, il arrive à conserver cet espèce de mystère qui plane autour de lui et son expression physique lui donne du charisme et de l’élégance.

Depuis Iron Man, on sait que Jon Favreau n’est finalement bon qu’à tout faire péter. Une preuve de plus avec ce Cowboys et envahisseurs loin d’être dégueulasse visuellement. A part ça, l’alliance des Cowboys et des extra-terrestres ne fait pas bon ménage.

Critique Cinéma : Le stratège

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Réalisateur: Bennett Miller
Genre: Comédie dramatique
Année: 2011
Note: 10/20

Synopsis: Voici l’histoire vraie de Billy Beane, un ancien joueur de baseball prometteur qui, à défaut d’avoir réussi sur le terrain, décida de tenter sa chance en dirigeant une équipe comme personne ne l’avait fait auparavant. Alors que la saison 2002 se profile, Billy Beane, le manager général des Oakland Athletics, est confronté à une situation difficile : sa petite équipe a encore perdu ses meilleurs joueurs, attirés par les grands clubs et leurs gros salaires. Bien décidé à gagner malgré tout, il cherche des solutions qui ne coûtent rien et auxquelles personne n’aurait pensé avant… Il va s’appuyer sur des théories statistiques et engager Peter Brand, un économiste amateur de chiffres issu de Yale.

Pour les Américains seulement où les fans de Baseball

Le stratège se propose de retracer la vie d’un manager général de Baseball, mais fait également état des réalités du sport de haut niveau et de ses faiblesses.

Autant le dire tout de suite, le film ne m’a pas plus emballé que ça. D’abord parce que les dialogues sont très techniques et étant donné que je ne connais pas grand chose au Baseball, je n’ai pas compris la moitié des dialogues. Ensuite parce que j’ai trouvé Brad Pitt étonnamment détaché dans le film. Je l’ai trouvé distant avec la sensation qu’il est ailleurs lorsqu’il parle et comme Jonah Hill n’est pas bon en mathématicien pas sur de lui, la sensation se confirme. Philip Seymour Hoffman est quand à lui étrangement absent, je dis étrangement car c’est quand même le coach de l’équipe.

Le scénario est soigné, sans grande originalité puisque l’on suit l’évolution d’un pari risqué, « Aller à contre sens de ce que tout le monde pense, changer d’approche ». Le choix du réalisateur de montrer beaucoup de statistiques (Classement, victoires, défaites…) donne une histoire à la limite du documentaire. Les images d’archive du début et le mauvais jeu d’acteur ne font que confirmer cette impression. Personnellement, je préfère regarder un documentaire à la télévision plutôt qu’au cinéma.

Alors voilà, l’histoire est certes intéressante mais il manque vraiment cette dimension fictive pour faire de ce film un bon divertissement. Une scène m’a marqué (dans le bon sens du terme): le moment où Brad Pitt et Jonah Hill abusent du téléphone pour acheter un joueur pourri. Là pour le coup, je les ai trouvé bons tous les deux et ça montre également toute la démesure du sport en général: argent, manipulation, transfert…

J’aurai été chez moi, je me serai certainement endormi devant, attendez la sortie en DVD où à la télévision.

Critique Manga : Naruto – Recherche de Tsunade

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Scénariste: Masashi Kishimoto
Dessinateur: Masashi Kishimoto
Type: Shonen
Nombre d’épisodes: 81 à 96
Année: 2008
Note: 16 / 20

Synopsis: Itachi Uchiwa revient au village de Konoha, pour venir chercher quelque chose. Kakashi est le seul à pouvoir résister au terrible pouvoir du Sharingan du clan Uchiwa. Pendant ce temps, Jiraya et Naruto se mettent en route pour aller chercher le prochain Hokage du village de Konoha.

Un power-up et des secrets dévoilés

Durant cet arc, on suit deux histoires distinctes qui vont s’entremêler au fil des épisodes pour atteindre un dénouement épique et digne d’un film de guerre.

Sur le contenu de ces épisodes, on a clairement un nouveau power-up de Naruto qui apprend une nouvelle technique. C’est d’ailleurs l’occasion de découvrir un nouveau personnage aussi attachant qu’abruti, Jiraya. Cette phase est un peu longue (trop à mon goût) du fait de la difficulté de la technique mais extrêmement intéressante si l’on souhaite en savoir un peu plus sur la manipulation du chakra. Un autre point intéressant, les quelques révélations sur le fameux clan Uchiwa si énigmatique jusque là, on sait maintenant le pourquoi du comment de la rivalité entre les deux frangins.

L’apogée de cet arc est bien évidemment le combat entre les trois ninjas légendaires. Franchement, c’est spectaculaire. Les combattants rivalisent d’ingéniosité et démontrent leur renommée mondiale. Seul défaut, Tsunade envahie par la peur, c’est vraiment pénible et ça devient chiant à la longue surtout qu’on se doute bien qu’elle va finir par se battre sérieusement. C’est du reste la même chose pour la nouvelle technique de Naruto, on sait très bien qu’il va y arriver, alors pourquoi le faire traîner autant en longueur?

La mise en scène et la musique donnent une dimension épique à plusieurs moments clés de l’intrigue, prouvant une fois de plus que les animés du 21ème siècle n’ont plus rien à voir avec ceux du 20ème. Les dessins sont également très jolis et on visite agréablement les différentes contrées du monde de Naruto.

Du grand art encore une fois et un scénario digne du cinéma accentue l’addiction à l’histoire. On veut évidemment en savoir plus, et vite!

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