Category Archives: Séries US

Critique Série : Chuck – Saison 5

chuck_saison_5

Créateur: Josh Schwartz, Chris Fedak
Genre: Comédie
Année: 2011
Note: 14/20

Synopsis: Morgan est devenu le nouvel Intersecret mais a du mal à l’utiliser. En parallèle, Chuck cherche la maison de rêve pour Sarah, cependant lors d’une mission avec leur affaire solo, Chuck voit tout ses comptes gelés par la CIA, qui tente de faire échouer Chuck.

Manque d’intrigue et fin pas terrible

Après nous avoir offert un final de saison 4 assez exceptionnel, cette saison 5 est bien pauvre. C’est quand même dommage d’avoir pondu une si belle série pour, au final, la gâcher de cette manière.

Ah je suis déçu! Il faut bien le dire, le scénario n’est pas bon. D’abord parce qu’on nous plombe dès le deux ou troisième épisode avec la mort d’un méchant qui aurait pu devenir un personnage très intéressant pour la suite. Ensuite, parce que la fin est vraiment bâclée avec cette photographie sur la plage. J’aurais largement préféré un dénouement plus explicite, une « happy end » en fait.

C’est vrai qu’avec treize épisodes, c’est pas forcément évident de monter quelque chose de solide mais c’est vraiment bancal. Le méchant de la fin de saison n’est pas bon, trop méchant et il embête un petit peu trop nos héros. Le seul point positif que je vois est la soudaine intelligence de Jeff qui augmente un peu l’intérêt des épisodes et des intrigues sommaires.

Les acteurs sont fidèles à eux mêmes et accentuent leur personnalité tout au long de la saison. Mention spéciale à Morgan Grimes, omniprésent et qui tient son rang à la perfection. Casey aussi s’en sort pas mal, par contre Ellie et Awesome ne font que boucher les trous par rapport aux saisons précédentes.

Bref, je suis vraiment déçu et je suis resté sur ma faim quand j’ai vu le générique de fin.

Critique Série : NCIS Los Angeles – Saison 2

NCIS: LOS ANGELES

Créateur: Shane Brennan
Genre: Policier
Année: 2010
Note: 15/20

Synopsis: Marty Deeks, l’officier de liaison avec la police de Los Angeles, est porté disparu alors qu’il était en mission d’infiltration auprès de trafiquants internationaux, dont un des leaders, Ortega, vient de mourir dans un attentat à la bombe. Le NCIS doit retrouver Deeks avant le mafieux serbe, Lazik, qui vient d’atterrir à Los Angeles pour régler ses comptes.

Dans la lignée de la première saison

La deuxième saison apporte quelques nouveautés comme l’arrivée du lieutenant Marty Deeks en tant que personnage régulier où le Dr Nate Getz qui n’apparaît plus qu’en guest. Ce nouveau personnage amène dans sa valise son humour un peu cul-cul mais efficace et sa relation avec sa coéquipière (Kenzie) est plutôt sympa. Cela permet également à celle-ci d’être plus présente.

On a donc désormais quatre personnages aux caractères très différents mais dont la présence à l’écran est sensiblement identique. Chacun a le droit à son petit épisode sur un traumatisme du passé, on en apprend donc un peu plus sur le caractère profond des personnages et on trouve un nouvel intérêt à la série. Pour autant, les scénaristes ne se foulent pas trop sur les intrigues des épisodes. Il n’y a pas de bouleversement dans les enquêtes, de super fusillades où de poursuites épiques. Ca reste très sobre.

Il y a quand même une intrigue globale sur la saison qui est du reste la même que pour la saison 1: le passé de G. Callen. Ce que je reprocherais à la fin de saison, c’est qu’il n’y a rien de terminé, on nous laisse sur un cliffhanger assez pénible et quand on sait qu’il va falloir attendre plusieurs mois avant de connaître la suite, c’est un peu frustrant. C’est d’ailleurs le même défaut que dans NCIS.

Kiefer Sutherland présente « Touch »

touch

Kiefer Sutherland, vous vous souvenez? C’est le gars qui sauvait tout le monde dans 24 heures Chrono, Jack Bauer. En attendant un film dérivé de la série qui est en préparation, l’acteur se lance dans une nouvelle aventure nommée Touch.

C’est l’histoire du fils de K.Sutherland, un autiste de 11 ans qui est capable de détecter des interactions entre différents évènements sur Terre.

Le scénario est signé Tim Kring, le créateur de Heroes et ça a effectivement l’air de ressembler à son univers. On peut également remarquer dans la vidéo ci-dessous la présence de Danny Glover, l’ancien policier de l’arme fatale.

Critique Série: Game of Thrones – Le trône de fer – Saison 1

game_of_thrones

Créateur: David Benioff, D.B. Weiss
Genre: Fantastique
Année: 2011
Note: 16/20

Synopsis: Il y a très longtemps, à une époque oubliée, une force a détruit l’équilibre des saisons. Dans un pays où l’été peut durer plusieurs années et l’hiver toute une vie, des forces sinistres et surnaturelles se pressent aux portes du Royaume des Sept Couronnes. La confrérie de la Garde de Nuit, protégeant le Royaume de toute créature pouvant provenir d’au-delà du Mur protecteur, n’a plus les ressources nécessaires pour assurer la sécurité de tous. Après un été de dix années, un hiver rigoureux s’abat sur le Royaume avec la promesse d’un avenir des plus sombres. Pendant ce temps, complots et rivalités se jouent sur le continent pour s’emparer du Trône de Fer, le symbole du pouvoir absolu.

Sexe, pouvoir et trahisons à l’époque médiévale

Critique: Pas le premier à explorer l’univers médiéval, Game of Thrones propose une approche différente sur le fond, (presque) sans magie, (presque) sans créatures sombres et donc centré sur des personnages avides de pouvoir.

Dès le début, il faut s’accrocher pour comprendre l’univers, la carte du monde, les différentes familles ou encore les lois qui régissent le royaume. Comptez une vingtaine de personnages récurrents avec des noms difficiles à retenir, d’innombrables contrées différentes les unes des autres. Avec tout ça, il n’est pas aisé de suivre correctement l’histoire. Je conseille d’ailleurs de consulter le site d’HBO avant pour bien s’imprégner de l’univers et de la carte du monde.

Heureusement, les références à des personnages non présents dans les scènes sont peu nombreuses et on comprend alors simplement ce qui a voulu être dit. Passé ce cap de connaissances des noms bizarres, j’ai apprécié la trame rythmée et sans détails inutiles. On passe directement dans le concret allant même jusqu’à faire écouler quelques semaines dans le scénario pour éviter un suspense insoutenable. On suit l’histoire de plusieurs des sept royaumes, la bascule de scène en scène et donc de royaume en royaume étant suffisamment douce pour ne pas perturber le spectateur. La grosse surprise intervient à la fin du neuvième épisode ou le dénouement est un peu triste et surtout inquiétant pour la suite de l’histoire.

Car c’est bien là le seul reproche que je pourrais faire, la fin de la saison n’a pas vraiment de fin. On reste sur beaucoup d’énigmes et d’affaires non résolues. La dernière scène montre en plus une certaine magie qui n’avait jusque là pas interférer dans l’histoire. Les liaisons entre les royaumes est encore loin d’être faite et les Dothraki ont une faible influence sur l’histoire alors qu’ils sont quand même très présents. Peut être les scénaristes veulent-ils scrupuleusement suivre les bouquins? Je ne sais pas, je ne les ai pas lus.

L’ultra-présence du sexe dans l’histoire et dans les dialogues m’a un peu surpris au début, à tel point que je me suis demandé si ce n’était pas un film pornographique. Et puis finalement, on s’en accommode très bien et puis ça s’atténue au fil des épisodes.

Voilà mes impressions sur cette première saison qui m’a beaucoup plu. Je reste sur ma faim et surtout assez surpris par la tournure des évènements. J’attends la suite avec impatience et espère un peu plus d’action que de paroles, ça ne ferait qu’améliorer une série déjà bonne sur l’histoire, les personnages et l’ambiance médiévale.

Critique Série: Smallville Saison 10

ban_smallville_saison_10

Créateur: Alfred Gough, Miles Millar
Genre: Fantastique
Année: 2010
Note: 11/20

Synopsis: Lois trouve Clark inanimé, un poignard de kryptonite planté dans le corps. Après le lui avoir retiré, elle s’enfuit avant qu’il ne se réveille, afin de protéger son secret. Clark, qui oscille entre la vie et la mort, fait un rêve étrange dans lequel son père, Jonathan, lui délivre un message. De son côté, Tess, laissée pour morte, se réveille dans un laboratoire de la LuthorCorp tandis que Chloe se sacrifie pour sauver Oliver…

Clark Kent termine sa quête d’identité et enfile son beau costume rouge et bleu

Critique: Malgré une saison 10 un petit peu meilleure que les précédentes, ça reste très en dessous de ce que j’attendais de cette histoire.

Toujours les mêmes problèmes de quête d’identité, vraiment c’est pénible à la longue. C’est flagrant lorsque l’on analyse certains dialogues. Je repense à un dialogue entre Clark et Zod, ce dernier pose une question à laquelle Clark répond complètement à côté. Pourtant, ça ne surprend personne à part moi. J’ai pris cet exemple mais il y en a d’autres.

Le méchant aussi est très décevant, d’abord parce qu’on ne le voit quasiment jamais à part à la fin (Et encore) et ensuite parce qu’on le dit puissant mais finalement il est balayé juste parce que Clark arrive à voler. D’ailleurs, c’est dommage qu’il n’est pas appris à voler plus tôt, ça aurait mis un peu de piment et de spectacle aux épisodes.

Il faut chercher pour trouver de bonnes choses mais il y en a quand même quelques unes. Je pense notamment aux retrouvailles avec Lex Luthor, le dialogue entre les deux est très intéressant et réaliste si l’on considère les aventures du héros Superman. La relation entre Lois et Clark n’apporte rien d’exceptionnel aux épisodes mais a au moins le mérite d’être dans l’esprit de la série originale.

Enfin voilà, je reste sur mon idée générale que le potentiel de la série était intéressant mais qu’il a été mal exploité où que les scénaristes ont visé un public un peu plus jeune que moi.

Critique Série : Smallville Saison 9

smallville_saison_9

Créateur: Alfred Gough, Miles Millar
Genre: Fantastique
Année: 2009
Note: 12/20

Synopsis: Après trois semaines d’absence, Lois est de retour à Métropolis mais ne semble avoir aucun souvenir de sa disparition… Peu après, elle fait la rencontre de son nouveau collègue au Daily Planet. Tess, quant à elle, fait la connaissance de mystérieux militaires… De son côté, Clark doit dire adieu à Lois avant de commencer son entrainement avec Jor-El.

Zod ne tient pas ses promesses

Critique: La saison 9 commence doucement avec les classiques résolutions de problèmes apparues à la fin de la saison 8. Problèmes qui sont d’ailleurs résolus rapidement pour recommencer (Encore une fois) l’histoire à zéro.

Le scénario global de la saison tourne autour d’anciens habitants de Krypton, apparus miraculeusement grâce à Tess Mercer. Cette dernière ne m’a toujours pas convaincu dans son rôle. On se sait pas trop quel est son but et la réelle contribution qu’elle peut apporter à la série. Elle sert plus de meuble que d’actrice. Même chose pour « Echecs et Maths », société secrète donnant des bâtons dans les roues de Clark mais sur laquelle on a finalement que peu d’explications.

Pour trouver des bons points, il faut se tourner vers la relation entre Clark et Loïs. Là, il y a un réel effort de faire évoluer les choses, que ce soit dans leurs relations professionnelles ou personnelles. Chloé aussi y va de ses petits pétages de câbles et sa tour de contrôle renforce son influence dans les épisodes (Que je trouve malheureusement sous exploitée).

Le reste n’est qu’une suite logique des autres saisons, c’est à dire un manque total de crédibilité et une naïveté affligeante. La fin de saison me conforte dans cette idée et pose encore des questions qui seront probablement résolus en deux temps trois mouvements.

Critique Série: Smallville – Saison 8

smallville_saison_8

Créateur: Alfred Gough, Miles Millar
Genre: Fantastique
Année: 2008
Note: 13/20

Synopsis: Tess Mercer prend la direction des opérations à la tête de LuthorCorp, selon les instructions laissées par Lex. Celui-ci, ainsi que Clark, ont disparu depuis leur confrontation en Arctique. L’Archer vert, aidé de Black Canary et Aquaman, est également à la recherche de Clark… Lois, de son côté, tente d’en savoir plus sur la disparition de sa cousine. Le Département de la Sécurité Intérieure, qui avait arrêté la jeune femme, déclare n’avoir aucun dossier au nom de Chloé Sullivan…

Avec Doomsday, c’est la fin du monde où de la série

Critique: Dans la lignée de la saison 7, on retrouve une intrigue principale qui sert de fil conducteur sur la saison avec tout de même quelques épisodes sans rapport direct mais qu’importe, les sujets développés sont plus intéressants qu’avant et les personnages ont gagné (Un petit peu) en maturité.

Doomsday est donc l’attraction principale de cette saison. Doté d’une double personnalité, le côté gentil ne prends malheureusement pas assez d’envergure pour devenir intéressant. Plus que ça, il devient vite énervant avec son comportement très fleur bleue. Heureusement que la bête sort parfois pour donner un peu de piment aux épisodes.

La relation entre Clark et Loïs s’intensifie, ils se rapprochent tout en se repoussant. Là encore, ce sont les défauts de la série qui reviennent avec des comportements typiques d’adolescents et des dialogues ridicules même si le personnage de Loïs Lane apporte un peu plus que les précédents comme Lana. Quand aux autres personnages, ils ne sont étonnants que par leur naïveté affligeante. La remplaçante de Lex Luthor ne sert à rien à part embêter le monde et remplir les épisodes de sa présence. Hormis l’intrigue principale, la descente aux enfers de l’archer vert reste peut être le point le plus intéressant de la saison.

Je resterais donc mitigé car même si les bons points de la saison précédente sont là, les défauts aussi. Il serait peu être temps de faire un peu de ménage dans les personnages.

Critique Série: Ma famille d’abord

ma_famille_d_abord

Créateur: Damon Wayans, Don Reo
Genre: Sitcom
Année: 2001
Note: 16/20

Synopsis: Michael Kyle est un mari aimant et un père de famille comblé. Mais il n’est pas toujours facile d’élever trois enfants. Entre un fils passionné de musique rap aux paroles plutôt agressives, une fille adolescente qui lui cause bien des soucis et la benjamine qui veut toujours avoir le dernier mot, on ne s’ennuie pas avec la famille Kyle.

Une famille peu commune et un humour génial

Critique: Je ne suis pas amateur de sitcom en général mais je dois admettre que là, j’ai été enthousiaste du premier au dernier épisode. Les personnages et leur évolution au fil des saisons n’ont fait que confirmer cette impression.

Les personnages justement, car c’est bien autour d’eux que tourne la série et non autour du scénario. Les deux créateurs ont réussi à créer une complicité et une alchimie entre cinq personnages pourtant radicalement différents. Pour résumer la situation, voici une brève description des cinq personnages:

  • Le père de famille est attentionné mais surtout très moqueur et très fier de lui
  • La mère de famille est bourrée de clichés féminins, obsédée par son physique et par des choses inutiles
  • Le fils est un abruti qui sort des répliques aussi stupides que mal interprétées
  • La fille, une adolescente avec ses problèmes (Vêtements, maquillage…), elle est très naïve
  • La petite dernière qui ne manque pas d’audace et qui a le don d’énerver son frère et sa soeur

A côté de ça, on a quelques personnages secondaires au profil intéressant. Imaginez un petit génie sorti d’Harvard et détenteur de plusieurs doctorats, le tout à seulement 6 ans. Un jeune homme de 17 ans obsédé par la chrétienté et par Claire, la très jolie fille de Mr Kyle. Bien sur, ces personnages évoluent au fil des saisons et c’est d’ailleurs la deuxième raison (Après l’humour) de mon addiction pour cette sitcom.

L’humour de la série est avant tout très léger. Il y a toutefois quelques répliques qui mériteraient de figurer dans le dictionnaire des meilleures répliques humoristiques. Les tocs des personnages sont assez originaux (Claire tombe tout le temps, Michael et son célèbre « Eeuuuhh non! », le « Enfin bref » de Franklin…). Dommage qu’il n’y ai pas eu plus de travail là dessus car il est vrai qu’au bout d’un moment, ça devient lassant.

Et c’est la seule chose que je reprocherais à la série. Ne pas avoir su se renouveler. Car hormis l’évolution des personnages, c’est toujours un peu la même chose. On a un problème au début de l’épisode, problème qui se résout au fur et à mesure ou à la toute fin de l’épisode.

Critique Série: Smallville Saison 7

smallville_saison_7

Créateur: Alfred Gough, Miles Millar
Genre: Fantastique
Année: 2007
Note: 14/20

Synopsis: Clark doit affronter Bizarro, évadé de la zone fantôme. Mais suite à la destruction du barrage, un immense torrent d’eau se déverse sur les plaines, mettant en danger la population. Lex, qui vient d’être arrêté pour le meurtre de Lana, se retrouve submergé dans une voiture de police au fond des eaux… Lois tente de sauver sa peau et celle de Chloé, insconsciente…

Critique: Enfin, j’ai cru que ça n’arrivera jamais, le scénario arrive enfin à être intéressant. Ce n’est pas encore parfait pour moi, mais il y a vraiment de bonnes choses, peut être les scénaristes se sont-ils aperçus que le public grandit au fil des saisons? Ou peut-être sont ils tout simplement en retard dans l’histoire qu’ils souhaitent raconter?

Toujours est il que l’on a beaucoup moins de dialogues vaseux, d’histoires d’amour juvéniles et que l’on se concentre désormais sur le héros et surtout sur sa destinée. Si l’on analyse un peu l’évolution des personnages, certains s’effacent au fur et à mesure que la saison avance tandis que d’autres prennent de la consistance et de la crédibilité. Cela va de pair avec l’histoire de la saison qui monte en puissance jusqu’à un dernier épisode malgré tout un peu décevant car déjà vu dans la série. Je reste perplexe sur le choix de tuer le personnage de Lionel Luthor et sur le rôle de Kara qui reste encore assez flou. Dommage aussi que « Brainiac » n’est pas été plus en vue, il a des pouvoirs intéressants et le combat entre lui et Clark ne se résume finalement qu’à une électrocution.

Critique Série: Smallville Saison 6

smallville_saison_6

Créateur: Alfred Gough, Miles Millar
Genre: Fantastique
Année: 2006
Note: 12/20

Synopsis: Envoyé dans la zone fantôme, une prison krypronienne créée par Jor-El, Clark se retrouve sans pouvoirs et entouré de criminels avides de revanche exilés par son père. Pendant ce temps, ayant pris possession du corps de Lex, Zod retient Lana captive en exigeant d’elle un héritier et entame ses projets pour transformer la Terre en une version de Krypton avec l’aide du disque dur du vaisseau spatial.

Critique: De nouveaux héros apparaissent lors de cette sixième saison, on pourrait donc légitimement se dire que l’histoire va devenir intéressante. Seul problème, cette armada n’apparaît que très peu dans le scénario, du coup c’est encore et toujours une histoire de « Kryptomonstre » que l’on nous ressert. Les scénaristes font bien preuve d’originalité dans la recherche des pouvoirs développés par ces monstres, mais c’est toujours la même chose et on en arrive donc à la lassitude.

Qui dit scénarios similaires dit forcément non-progression des personnages, c’est assez flagrant lorsque l’on fait un bilan des situations des personnages au début et à la fin de la saison. On dirait qu’on a le droit à un reboot à chaque fin de saison. Les trois derniers épisodes et l’arrivée de personnages Kryptonniens me font cependant penser que la prochaine devrait être intéressante.